RECOUPEMENT AVEC LA GRILLE — FAIT LE 02/09/2026.
Cette page a d'abord été écrite à partir de PRESENTATION.md §4, du §5ter-ter et de
INVENTAIRE_FORMULAIRES.md du 21/08. GRILLE_EXPOSITION_CLIENT_20260808.md a ensuite été lue
et l'énumération ci-dessous a été corrigée sur deux points, détaillés dans la note de fin de
page. La grille prime sur tout résumé, et c'est elle qui fait foi.
La règle qui vient d'être payée cher le 02/09 : on ne déduit jamais ce que le client voit en lisant le code du filtre. Un audit externe l'a fait le matin même et a décrit la doctrine d'avant le 08/08.
Deux vues, une seule saisie
La vue client n'est pas une copie de la vue exploitation. Praevento applique des règles d'exposition dédiées afin de restituer au donneur d'ordre les informations prévues pour son usage. Les données personnelles restent réservées à l'exploitation, hors exceptions explicitement prévues pour la restitution client.
Vos agents saisissent une fois. Il n'existe pas de version client saisie à part, donc pas d'écart possible entre ce qui a été consigné et ce qui est restitué.
Une seule porte de sortie
Tous les écrans qui affichent un événement à un client passent par le même point de contrôle. La main courante du jour, les archives, le PDF, l'affichage temps réel du poste et l'espace client empruntent la même fonction.
C'est une décision d'architecture, et elle a une conséquence pratique : une règle d'exposition ne peut pas être vraie sur un écran et fausse sur un autre. Il n'y a pas cinq filtres à maintenir en cohérence, il y en a un.
Deux mécanismes, selon la forme de l'information
Les formulaires structurés enregistrent chaque information dans un champ nommé : la zone, le résultat, l'équipement, l'heure. Pour ceux-là, la restitution client se fait par liste des champs autorisés, décidée formulaire par formulaire. Un champ qui ne figure pas sur cette liste ne sort pas.
Les formulaires en texte produisent une ligne rédigée. Pour ceux-là, la restitution passe par une liste des intitulés autorisés appliquée au texte. Un intitulé non déclaré ne sort pas, et un fragment sans intitulé non plus.
Dans les deux cas, le principe est le même : c'est l'autorisation qui doit exister, pas l'interdiction. Un champ ajouté au produit et oublié dans la décision d'exposition ne part pas chez le client par défaut.
Ce qui ne sort jamais
Trois familles d'informations ne sont restituées à aucun client, dans aucune circonstance et quelle que soit la demande :
- ce qui concerne une personne secourue ;
- ce qui concerne la victime d'une agression ;
- ce qui concerne un tiers interpellé.
Ces événements sont restitués en nombres, jamais en détail.
Le motif est le même pour les trois : masquer un nom n'y suffirait pas. Le destinataire du rapport est souvent l'employeur ou le voisin de la personne concernée, et une date, un lieu et une nature de blessure la désignent sans la nommer.
Sur les interventions de secours, la restitution va plus loin dans la précaution : la nature de l'intervention est regroupée en catégories larges avant d'être restituée. Plus une catégorie est précise, plus elle redevient une donnée de santé.
Ce qui est restitué, et qui l'a décidé
À l'inverse, certaines informations sont restituées au donneur d'ordre par décision produit explicite, parce qu'elles rendent compte du service assuré sur son site :
- le nom de l'agent en poste et son heure de prise de service ;
- les noms des agents et des techniciens intervenus sur un événement de sécurité incendie ;
- une immatriculation de véhicule ;
- la catégorie d'une victime, sans aucune autre information ;
- la nature d'une visite, le type de personne et la société du visiteur, sans son nom ni son numéro de badge ;
- le port des équipements de protection par un intervenant ;
- le texte d'une anomalie relevée lors d'une check-list d'ouverture ou de fermeture.
Chacune de ces décisions a été prise formulaire par formulaire, pas par une règle générale, et elle est écrite.
Ce que cela implique pour vous, et il faut le lire
Le nom de vos agents est visible par votre donneur d'ordre : celui des agents en poste, avec leur heure de prise de service, et celui des agents intervenus sur un événement de sécurité incendie. C'est une donnée personnelle de vos salariés transmise à un tiers, et cela vous engage : cette transmission doit figurer dans votre contrat de prestation et dans l'information que vous devez à vos agents.
Nous le disons ici plutôt qu'en petits caractères, parce qu'un éditeur qui laisse son client découvrir cette obligation après la mise en service lui fait porter un risque qu'il n'a pas choisi.
L'agent sait ce qu'il publie au moment où il l'écrit
Sur les formulaires dont une partie est restituée au client, chaque champ porte à l'écran une mention : ce que le client verra, ou ce qui reste interne.
Cette mention ne remplace pas la règle technique, qui reste seule juge de ce qui sort. Elle évite qu'un agent écrive un nom en croyant que personne ne le lira.
Quand une information est retenue, l'écran le dit
Lorsqu'un formulaire comporte des informations non restituables, l'espace client affiche un marqueur visible à cet endroit.
Nous avons écarté la formulation qui disait au client que le prestataire savait quelque chose qu'il ne saurait pas : sur une page censée établir la transparence, elle fabriquait du soupçon alors que rien n'est retenu par choix commercial.
Les limites, telles qu'elles sont
Certains formulaires ne sont pas structurés. Leur contenu part en texte, et leur protection repose sur la liste des intitulés autorisés plutôt que sur des champs nommés. C'est moins fin.
Quelques familles d'événements sont restituées avec leur commentaire libre, sur des cas où aucune identité n'est collectée par le formulaire : un trouble sur le parking, un véhicule mal stationné. C'est une décision assumée, pas une garantie technique, et c'est la raison pour laquelle les agents sont avertis à l'écran de ce qui sera transmis.
Nous ne prétendons pas être conformes par construction. Le produit fournit des mécanismes et des traces. La conformité d'une société de sécurité dépend aussi de son organisation, de son contrat de prestation et de l'information qu'elle donne à ses agents.
Hébergement, conservation, sous-traitance
Les modalités applicables à l’hébergement, à la conservation et à la sous-traitance figurent dans le DPA. Elles sont à valider dans le cadre contractuel avant la mise en service.
