Deux formes, parce qu'il y a deux réalités
L'échéance récurrente. Un contrôle qui revient : mensuel, trimestriel, annuel. Quand l'occurrence en cours est acquittée, la suivante s'ouvre.
Le butoir de validité. Une date au-delà de laquelle quelque chose n'est plus valable. Quand elle est renouvelée, l'occurrence précédente se ferme avant que la nouvelle s'ouvre : on ne se retrouve pas avec deux échéances ouvertes pour la même chose.
Ce que le produit conserve
Chaque échéance garde son historique : les occurrences passées, qui a acquitté, quand.
Une échéance qui n'a plus lieu d'être s'archive. Elle ne se supprime pas, et elle reste consultable.
Le journal du module se consulte : il enregistre ce qui a été paramétré, acquitté, archivé et renouvelé. Une échéance supprimée définitivement n'existe plus, mais sa ligne de journal reste sa trace.
Qui peut quoi
Les droits sont réglés par niveau de responsabilité : paramétrer une échéance, l'acquitter, l'archiver, la renouveler ne sont pas les mêmes gestes et ne s'ouvrent pas aux mêmes personnes.
Certaines échéances, plus sensibles, remontent leur seuil d'acquittement à l'encadrement.
Sur la feuille du jour, pas dans un écran qu'on n'ouvre jamais
Le bandeau des échéances est posé sur la feuille du jour, c'est-à-dire sur l'écran que l'agent a devant lui toute la journée. Une échéance n'est pas rangée dans un module qu'il faut penser à ouvrir.
Ce bandeau est réservé à l'exploitation. Il n'est pas visible par le client.
Ce que ce module ne fait pas
Il n'envoie pas de rappel. Les états sont calculés au moment où l'écran s'affiche : le bandeau du jour est le rappel, il n'y en a pas d'autre.
Il ne se substitue pas à votre organisation, ni à un registre réglementaire.
