Comment ça se passe

1. Vous définissez vos points de contrôle, par site et par type de ronde : la réserve, le quai, le local technique, la sortie de secours nord.

2. Vous imprimez les QR codes depuis le produit, et vous les posez.

3. L'agent scanne avec l'appareil photo de son téléphone, sans rien installer et sans avoir à appuyer sur quoi que ce soit ensuite.

4. Le passage est enregistré, rattaché à l'agent, à l'heure du serveur.

Ce que ce pointage établit, et ce qu'il n'établit pas

Il établit qu'un point donné a été scanné, à une heure donnée, depuis le compte d'un agent donné. L'heure est celle du serveur, pas celle du téléphone : elle ne se règle pas depuis l'appareil qui scanne.

Il n'établit pas l'identité physique de la personne qui tenait le téléphone. Aucun système de pointage ne l'établit, quel que soit son prix : un badge se prête, un lecteur aussi.

Nous préférons le dire. Le jour où un client exige une preuve d'un autre ordre, la réponse est matérielle et elle a un coût ; elle se discute à ce moment-là, pas dans une plaquette.

Deux choses que nous avons choisi de ne pas faire

Nous ne géolocalisons pas le scan. En intérieur, la précision d'une localisation dépasse souvent la taille du bâtiment, ce qui produit des refus incompréhensibles. Et surtout, suivre la position d'un salarié quand un moyen moins intrusif existe est juridiquement fragile.

Nous ne faisons pas de pointage hors connexion. Un scan enregistré hors réseau serait horodaté par le téléphone, et non par le serveur : le registre contiendrait deux qualités de preuve différentes sans que rien ne les distingue. Un point de contrôle se pose là où le réseau passe.