Deux vues, un seul enregistrement
Vos agents saisissent une fois. Votre encadrement voit la fiche complète : qui a saisi, ce qui a été écrit, ce qui a été annulé et pour quel motif.
La vue client n'est pas une copie de la vue exploitation. Praevento applique des règles d'exposition dédiées afin de restituer au donneur d'ordre les informations prévues pour son usage. Les données personnelles restent réservées à l'exploitation, hors exceptions explicitement prévues pour la restitution client.
Il n'y a donc pas de double saisie, pas de rapport à recomposer, et pas de version client à relire avant envoi.
Ce que votre client consulte
La main courante du jour, événement par événement, avec le contenu métier prévu pour lui.
Les archives, filtrées de la même façon, pour remonter dans le temps.
Ce qui reste ouvert : les événements qui appellent encore une suite, avec leur état.
Les passages de ronde scannés, lorsque le site a des points de contrôle équipés.
Son rapport mensuel, produit et déposé automatiquement au début du mois suivant.
Les pages métier qui le concernent : sûreté, secours à personne, agressions et incivilités.
Le rapport de prestation, qui rapproche l'engagement pris sur le site et l'activité consignée, famille par famille.
Vos préconisations. Votre encadrement adresse une préconisation au donneur d'ordre, et son accusé de lecture est enregistré.
La trace de ses propres consultations, pour qu'il retrouve ce qu'il a déjà lu.
Et le gestionnaire de comptes côté client gère lui-même les accès de ses sites, sans passer par vous.
Ce qui reste chez vous
Vos écrans d'exploitation, vos échéances et les événements annulés ne sont pas visibles par le client.
Trois familles d'informations ne sortent jamais, quelle que soit la demande : ce qui concerne une personne secourue, la victime d'une agression, un tiers interpellé. Ce sont les cas où masquer un nom ne suffirait pas, parce que le destinataire du rapport est l'employeur ou le voisin de la personne concernée.
Comment le partage est décidé
Le partage ne se décide pas écran par écran au moment de l'affichage. Il est décidé formulaire par formulaire, champ par champ, et écrit.
Un champ dont l'exposition n'a pas été décidée ne sort pas. C'est un choix d'architecture : le silence du produit est un refus, jamais une autorisation par défaut.
Et lorsqu'une information est retenue, l'écran de votre client le lui signale au lieu de faire silence : il sait qu'il ne voit pas tout, et il sait pourquoi.
Ce que votre client ne trouvera pas, et pourquoi c'est volontaire
Pas de vue consolidée de plusieurs sites. Une direction qui suit plusieurs sites en choisit un. Additionner des sites dont les engagements diffèrent produirait un chiffre que personne ne peut vérifier, et un chiffre invérifiable devant un client est pire qu'un chiffre absent.
Pas de mise à jour continue. L'espace se recharge à la demande. Il rend compte, il ne surveille pas en direct.
Pas d'indicateur qui juge sans le dire. Un voyant vert qui ne mesure qu'une partie de la prestation rassure sur ce qu'il n'a pas vérifié. Le jour où un client s'en aperçoit, ce n'est pas l'indicateur qui perd sa crédibilité, c'est l'espace entier.
